Matfer Bourgeat partenaire du concours de la meilleure Tropézienne

À Saint-Tropez, lorsque Les Chefs fêtent les producteurs et les artisans, parrainé cette année par Mauro Colagreco, la manifestation dessine, pendant quelques jours, une communauté de métiers, de fidélités et de gestes partagés. Producteurs, artisans, cuisiniers, pâtissiers, maisons familiales et partenaires s’y retrouvent autour d’une même idée : donner du sens à la gastronomie en la reliant à celles et ceux qui la rendent possible.

Parmi les temps forts de cette 6e édition, le concours de la Meilleure Tropézienne occupe une place à part. Samedi 2 mai 2026, sous le soleil de la place des Lices, devant un public venu nombreux assister à ce rendez-vous gourmand, la compétition a réuni huit pâtissiers finalistes autour d’un exercice aussi emblématique que délicat : proposer leur lecture de la Tropézienne, entre respect de la tradition et expression contemporaine. Présidé par Christophe Michalak, le jury réunissait Pascal Lac, Lilian Bonnefoi, Julien Dugourd, Philippe Etchebest, Julie Mathieu, Maxime Frédéric, Albert Dufrêne, Christophe Felder et Maxence Blondel.

Le film

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Dans l’organisation de ce concours, les partenaires techniques jouent un rôle discret en apparence, mais essentiel dans la réussite de l’épreuve. Marine Mora ainsi que ses fils Paul et Hugo (Directeurs généraux de la marque OCF) représentant Matfer Bourgeat, partenaire de l’événement.

La maison a mis à disposition ses vitrines réfrigérées, permettant de présenter les Tropéziennes dans des conditions optimales, ainsi que les assiettes de présentation Safran Paris, ornées du logo de la manifestation, sur lesquelles le jury a pu déguster les créations des finalistes. La victoire est revenue à Boris Alliès, Chef Pâtissier Exécutif de la Vague d’or à Saint-Tropez qui a sublimé ce gâteau iconique.

Le vainqueur, Boris Alliès, entouré de Marine Mora, de Patrick Rougereau, créateur du trophée « Victoire », de Christophe Michalak, Hugo Mora, qui porte la Tropézienne classée en première position et Philippe Etchebest

Des tropézienne exposées sous le soleil

Partenaire principal et équipementier du concours de la Meilleure Tropézienne, Matfer Bourgeat, avec la marque OCF, met à disposition ses vitrines réfrigérées sur batterie, permettant de présenter les créations pâtissières en extérieur, dans des conditions exigeantes.

À Saint-Tropez, sous le soleil, cette contrainte devient un enjeu majeur. Une Tropézienne, avec sa brioche délicate et sa crème fragile, demande une conservation irréprochable. La mise en valeur ne peut exister sans la maîtrise du froid.

C’est précisément le rôle de la vitrine Muséo, présentée par Hugo Mora, directeur des créations Matfer Bourgeat. Cette vitrine sur batterie, capable de maintenir une température entre 4 et 6 degrés, offre une autonomie d’environ 12 à 15 heures. Elle permet d’exposer des pâtisseries délicates tout en conservant leur texture, leur fraîcheur et leur tenue. Plus qu’un simple équipement, elle devient un écrin.

Pensée pour sublimer les créations les plus fragiles, la Muséo associe un éclairage étudié, des matériaux élégants, une transparence cristalline et un système de ventilation garantissant une conservation parfaite. Son décor personnalisable permet d’adapter chaque présentation à l’univers du lieu ou du chef. Les pâtisseries ne sont plus seulement protégées : elles sont mises en scène. Dans le cadre du concours de la Tropézienne, elles apparaissent comme des pièces d’orfèvrerie, offertes au regard du public avant d’être jugées par le jury.

Des vitrines qui exposent des bijoux

Mercotte a salué ces vitrines « extraordinaires » qui mettent en valeur la pâtisserie. Elle rappelle combien les techniques modernes ont transformé le métier, notamment en matière de conservation. Là où, autrefois, l’excès de sucre répondait aussi à une nécessité de tenue, les solutions actuelles permettent davantage de précision, de légèreté et de liberté créative.

Marine Mora et Mercotte

Maxime Frédéric, membre du jury, souligne lui aussi l’importance de ces équipements. Pour lui, une Tropézienne s’achète d’abord avec les yeux. La gourmandise naît du regard avant de se confirmer à la dégustation. Dans un concours en extérieur, il est donc essentiel de disposer de matériel capable de protéger les créations sans les enfermer, de conserver sans figer, de rendre visible sans altérer.

Il rappelle également son lien ancien avec Matfer Bourgeat, dont il connaît le matériel depuis son apprentissage, et salue la générosité de l’entreprise, son innovation et sa capacité à accompagner les chefs dans leurs besoins spécifiques.

Christophe Michalak évoque une mise en valeur des gâteaux « comme des bijoux ». Dans ses mots, la Tropézienne exposée dans ces vitrines prend une dimension précieuse, presque joaillière. Il insiste aussi sur la complexité apparente de ce dessert : deux éléments seulement, une brioche et une crème, mais une exigence technique immense. Dans cet équilibre fragile, la présentation et la conservation deviennent indissociables du résultat final.

Cette idée traverse tous les témoignages : l’équipement n’est pas un accessoire. Il est la continuité du geste. Il permet aux chefs de concrétiser une idée, de dépasser une contrainte, d’inventer une forme, de stabiliser une texture, de présenter autrement.

Une assiette frappée du logo de la manifestation

Sur la place des Lices, entre démonstrations culinaires et concours de pâtisserie, un détail attire aussi l’œil averti avant même que le plat ne soit posé : l’assiette. Partenaire des éditions 2025 et 2026 de l’événement Les Chefs à Saint-Tropez fêtent les producteurs, Safran Paris a conçu deux pièces sur mesure frappées du logo de la manifestation.

L’une, en format assiette de présentation, a été dévoilée Chez Camille autour de la bouillabaisse (lire également). L’autre, plus petite, a été pensée pour mettre en scène les parts de tropéziennes servies au jury. Ces assiettes sont bien plus qu’un support. Elles valorisent la dégustation de chacune d’entre elle.

Marine Mora conclut cette 6ème édition avec émotion : « Nous aimons la gastronomie, nous aimons les chefs. » Cette phrase résume l’esprit de cette présence fidèle. À Saint-Tropez, Matfer Bourgeat ne se contente pas d’exposer son savoir-faire. Elle met son histoire, ses outils et sa fidélité au service de celles et ceux qui font vivre la cuisine, la pâtisserie et l’artisanat français.

Par Sandrine Kauffer-Binz

www.matferbourgeat.com/

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Crédit photos : Matfer Bourgeat

Marine Mora et le gagnant Boris Alliès
Marine Mora et son fils Hugo avec Patrick Rougereau, créateur du trophée « Victoire » remis au gagnant