Après plusieurs semaines de travaux, le Touvabien s’est offert une nouvelle jeunesse fin d’année 2024. Les jeunes fondateurs, Matteo Gueniche et Romain Rivalland dévoilent dans un nouveau décor pour un voyage culinaire au cœur de la cuisine traditionnelle de saison.
La salle est entièrement revisitée dans un style plus épuré et contemporain tout en restant fidèle au concept « bistrot » : cadres aux murs, ardoises écrites à la craie, chaises en bois, grand comptoir bar…
Mattéo et Romain, deux cousins de 26 et 25 ans, sont deux jeunes passionnés, mi-entrepreneurs, mi-bistrotiers. Ils ont vacillé entre restaurants parisiens et l’étranger, avant de fonder leur propre affaire avec leur vision contemporaine du bistrot tout en conservant les codes traditionnels. Ils ont repris ce lieu existant depuis plus de 30 ans, dans un coin du 5e arrondissement à l’âme de village. Avec la complicité du jeune chef Gaspard Narcy, œuvrant aux fourneaux, ils ont façonnés un joyeux repaire d’initiés qui accueille du petit déjeuner jusque tard.

Avec sa devanture rouge, ses ardoises accrochées aux murs, ses chaises typiques et son beau comptoir en bois, ce troquet plein de charme nous plonge dans l’esprit parisien. Et ce, jusque dans l’assiette, puisque son chef Gaspard Narcy y concocte une cuisine française généreuse et authentique. La carte inspirée par le terroir et les saisons propose une cuisine traditionnelle de bistrot. Authentique et conviviale, elle se base sur des entrées et plats emblématiques comme les œufs mayonnaise, les terrines, le pâté en croûte, le tartare de bœuf ou encore le croque monsieur.

Le principe d’un bistrot est de cuisiner des plats simples facilement identifiables qui s’inspirent de la cuisine de nos chères grand-mères. Au Touvabien ces mets sont sublimés par la signature d’un jeune chef passionné. C’est ce qui fait toute la différence. On aime les plats généreux, les produits locaux, les vignerons qui racontent une histoire. Mais le vrai challenge ici ? Faire de ce petit bistrot une bulle de convivialité où l’on peut se retrouver, comme dans le Paris d’antan. Être bien ensemble, au même moment, au même endroit. Car derrière les bistrots parisiens, il y a aussi et surtout une communauté d’habitués, de gens d’ici et de là, qui ont envie de se retrouver, de partager un espace de bien- vivre et de bien-manger.



