Romain Barthe a été formé dans les cuisines de grands établissements. Il a appris son métier en côtoyant Gilles Blandin à l’Epine, Michel Troisgros à Roanne ou encore le Chef De Courten au restaurant « Le Terminus » en Suisse. Élu Chef espoir en 2011, Romain Barthe attache une grande importance au respect des produits de saison, tout en leur apportant une touche de créativité, de couleurs et de saveurs. En 2012, il décrochait sa première étoile au Michelin jusqu’en 2020 à l’Auberge de Clochemerle à Vaux-en-Beaujolais (69). En 2025, le chef Romain Barthe est à nouveau auréolé d’une étoile au Guide Michelin.

« Nous sommes évidemment très heureux à l’annonce de cette nouvelle étoile, décernée par le Guide Michelin pour notre travail à L’Auberge de Clochemerle. Nous tenons à remercier et à féliciter notre équipe, nos producteurs sans qui rien ne serait possible, et nos clients qui sont au rendez-vous depuis ses dix-huit ans ici.. Aujourd’hui, nous allons continuer sur notre trajectoire, plus motivés que jamais. »

À l’approche de Clochemerle, dans les tout derniers kilomètres, le paysage change. Le relief se fait plus saisissant, la lumière plus vive, la vigne se fond dans le paysage. Si l’Auberge s’ouvre généreusement sur la vigne, c’est pour mieux goûter au lent rythme des saisons.
A l’Auberge de Clochemerle, la cave de l’hôtel restaurant est composée de vins de toute la France et met à l’honneur particulièrement les vins de Beaujolais issus des cépages alentours.

Delphine Barthe, la maîtresse du lieu est née dans la région. Petite-fille de vignerons, elle a reçu une formation de sommelière avant d’intégrer de grandes maisons (l’Albert Ier à Chamonix, le Rosalp à Verbier en Suisse, le Lisita à Nîmes).
« Tout est source d’inspiration. Je vois deux poires et quelques ingrédients dans le frigo et je travaille. Je peux trouver des idées partout : en lisant un bouquin, en mangeant chez ma belle-mère, en goûtant un vin. Parfois je bloque, j’arrête puis j’ai un flash et j’y retourne, mais je ne m’acharne jamais. Et puis, chaque nouvelle saison est source d’inspiration : l’arrivée des herbes et de fleurs. Je n’ai pas de plat signature car je ne veux pas qu’un client mange deux fois la même chose. J’aime cuisiner locavore mais m’inspirer de nos voyages, notamment en Asie, en Italie et au Brésil que j’ai pu découvrir pour les faire découvrir à mon tour. Aujourd’hui, nous fonctionnons avec des menus surprises au gré des arrivages, en ne donnant – par précaution d’usage – pour informations que les produits aux clients. Un incontournable dans mes créations ? Le pigeon de la maison Chambion. »

Avec 10 chambres personnalisées à l’esprit cosy, mariant habilement charme, modernité et sérénité, l’Auberge de Clochemerle offre un savant mélange d’hospitalité, de raffinement et de bien-être. Entièrement restaurée, sous le giron d’une architecte et décoratrice, en 2019, la maison se dessine à travers un ensemble uniformisé en lignes épurées et ode aux matériaux organiques et teintes naturelles. Point commun à toutes les clés, une vue imprenable sur les vignes ou sur le jardin calme et fleuri murmure une invitation à la quiétude et au bien-être pour un séjour à la campagne, placé sous le signe de la douceur de vivre…


