Le 21 septembre 2026, les Trophées Le Chef ont célébré leur 40e édition au Parc des Princes, à Paris. Parmi les talents distingués lors de cette soirée anniversaire, Therezo Loup, chef de partie viande à La Table d’Olivier Nasti à Kaysersberg, a remporté le Trophée Espoir de l’Année 2026. Une distinction qui récompense son parcours et sa progression au sein de la brigade du chef doublement étoilé Olivier Nasti.
Deux créations pour convaincre le jury présidé par Hugo Roellinger
Pour cette édition 2026, les candidats au titre d’Espoir de l’Année ont présenté leur travail devant un jury présidé par Hugo Roellinger. Therezo Loup s’est distingué avec un « Consommé de chevreuil, cueillette de forêt », suivi d’une « Bûchette de chocolat, mosaïque piment vanille ».
Deux propositions qui témoignent d’un travail autour du produit, des saveurs forestières et d’une cuisine précise, dans l’univers gastronomique qu’il côtoie quotidiennement à La Table d’Olivier Nasti.
Avant d’arriver au Chambard, Loup Therezo a fait ses armes au restaurant CETO, 1 étoile Michelin et dirigé par le Chef Mauro COLAGRECO et situé à Roquebrune-Cap-Martin durant 3 années avant de fermer ses portes définitivement. Arrivé au Chambard il y a deux ans et demi, Loup Therezo a construit son parcours progressivement au sein de la brigade. Il débute au garde-manger, poursuit son apprentissage à la partie poisson avant de rejoindre la viande, dont il est aujourd’hui chef de partie. Une évolution qui illustre aussi l’importance de la transmission et de la formation au sein des grandes maisons, où la maîtrise des différents postes contribue à construire les jeunes cuisiniers.

Un titre qu’il associe au travail collectif
Avec ce Trophée Espoir de l’Année 2026, Loup Therezo inscrit son nom au palmarès de la 40e édition des Trophées Le Chef. Une reconnaissance individuelle qu’il choisit pourtant d’associer à sa brigade et au travail accompli collectivement. À Kaysersberg, cette distinction met également en lumière le travail de transmission mené autour d’Olivier Nasti et l’émergence d’une nouvelle génération de cuisiniers appelée à poursuivre son parcours dans la haute gastronomie.
Crédit photo : Sandrine Kauffer-Binz




