June Café-Cantine, la nouvelle adresse rochelaise, qui marie terroir local et saveurs du monde avec audace et engagement. Derrière ce projet, Morgane Faure, fondatrice de June Café-Cantine, avec l’aide de sa maman, Marie-Laure PERRIN, proposent une approche où la richesse des influences internationales se marie à une profonde connaissance du terroir charentais. Morgane, formée à l’hôtellerie de luxe à La Rochelle et à Montréal, a forgé son expertise dans des établissements prestigieux (Ritz-Carlton, Sofitel, W Paris, Renaissance Paris Vendôme). Mais c’est ailleurs qu’elle trouve sa véritable inspiration : dans les coffee shops montréalais, les tables branchées parisiennes, les maquis ivoiriens. Un parcours qui nourrit aujourd’hui une cuisine de caractère, instinctive et ancrée dans une démarche responsable.
À La Rochelle, dans le quartier animé du marché, 17 rue des Dames, une adresse a trouvé la réponse : June Café-Cantine, un lieu où la cuisine ne se laisse enfermer ni dans des cases, ni dans des frontières, fermé tous les soirs.

Ici, les recettes ont l’accent du monde, mais le terroir bien ancré sous les pieds. Un café-cantine où l’on retrouve autant les saveurs des maquis ivoiriens que la finesse des coffee shops montréalais, le tout dans une assiette conçue avec des produits locaux et de saison.
Mais June, c’est plus qu’un restaurant : c’est une philosophie. Une invitation à manger autrement, à se laisser surprendre, à redécouvrir des classiques sous un jour nouveau. Depuis son ouverture officielle le 14 juillet 2023, après une pré-inauguration festive lors de la Fête de la Musique, le lieu a déjà conquis une clientèle en quête de saveurs sincères et d’associations audacieuses. Derrière cette aventure, une femme : Morgane Faure, cheffe et fondatrice, qui a choisi d’assembler ses expériences aux quatre coins du monde pour donner naissance à un restaurant où l’engagement ne sacrifie jamais le plaisir. Un café-cantine où chaque plat raconte une histoire, entre mémoire et modernité, ancrage et évasion.

Une cuisine métissée, locale et consciente
Chez June Café-Cantine, l’assiette ne se contente pas de nourrir, elle raconte une histoire. Celle d’une cuisine qui voyage, sans jamais perdre son ancrage. Ici, chaque bouchée est une rencontre : entre un marché rochelais et un souk marocain, entre un café de Montréal et un comptoir d’Asie. On y retrouve le goût des épices lointaines, la fraîcheur des produits du coin, la précision des techniques venues d’ailleurs. Mais ce métissage ne se fait pas au hasard. Chaque ingrédient est choisi avec exigence, chaque recette pensée avec cohérence. La démarche est celle du slow food : une cuisine qui respecte la saisonnalité, privilégie les circuits courts et valorise les producteurs locaux. Des assiettes inspirées, oui, mais jamais déconnectées du territoire. Manger chez June, c’est accepter de se laisser porter. Par un voyage qui commence ici, mais dont on ne connaît jamais vraiment la destination.

Chaque saison apporte son lot d’inspirations, de produits renouvelés et de nouvelles associations de saveurs, en adéquation avec les cycles de la nature et les arrivages des producteurs locaux. Loin des menus figés ou standardisés, June suit un rythme vivant, où chaque plat est pensé en fonction des récoltes et des opportunités du moment. A découvrir :
- Le Toast Madame, réinterprétation audacieuse du croque-madame, où un pain brioché japonais « Sokupan » remplace le traditionnel pain de mie, accompagné d’une béchamel au bleu des Causses et d’un jambon aux herbes ;
- Le Burger d’agneau, où l’agneau cuit à basse température pendant huit heures est sublimé par des épices ras-el-hanout, une sauce au sumac et une salade de céleri-rave croquante ;
- Le Tacos ceviche, mêlant la fraîcheur du poisson du jour à l’acidité du citron vert, la douceur des kiwis et le piquant des jalapeños, dans une tortilla maison ;
- La shakshuka verte, ce plat emblématique du Magrheb à base de tomates et de poivrons, ici revisité pour l’hiver : une fondue de poireaux et d’épinards parfumée à la coriandre et au cumin dans laquelle on vient briser deux œufs que l’on passe au four, le blanc est juste cuit et le jaune encore coulant. Accompagnée d’une tranche de focaccia maison et de za’atar.
Les desserts ne sont pas en reste, avec une sélection qui change régulièrement selon l’inspiration du moment : granola maison, cakes aux saveurs de saison, tartes aux fruits et desserts à l’assiette.





