L’automne est bien là et j’ai envie d’une saucisse de Morteau. Je vous en parle souvent de la Morteau car c’est une de mes saucisses préférées. Avec l’andouille de Guéméné, la 5A, la sèche de l’Ardèche, le chorizo cular du pays Basque et toutes les autres. Mais la saucisse de Morteau n’est jamais sèche. Cuite dans les règles de l’art, elle fond dans la bouche. Elle possède une jutosité à nulle autre pareille. Son grain de hachage est assez gros, mais la farce est bien liée. Le goût du bon cochon et des épices se marient avec bonheur à celui de la fumée de résineux. Heureux les adorateurs du Roi Cochon qui gambade sur les plateaux du Haut Doux, nourri de céréales, pommes de terre et petit-lait, sous-produit issu de la fabrication du Comté, Morbier, Mont d’Or et autres délicatesses.

Le label « Morteau » est protégé par une IGP depuis 2007.





La visite des ateliers de la Maison Barbier n’est pas terminée.



